Décès de Raymond Vatier

Nous avons appris avec une grande tristesse le décès de Raymond Vatier, le vendredi 28/09 dans l'après-midi.

"Raymond Vatier, ingénieur des Arts et Métiers, est l'un des précurseurs de la formation continue. Il est l'un des artisans des innovations sociales de la Régie Renault des années cinquante et soixante et le fondateur du Centre d’Études Supérieure Industrielles (CESI). Il a également lancé les activités d'audit social, créé l'Institut International de l'Audit Social (IAS) et poursuivi des activités associatives et électives."

(Extrait de la 4ème de couverture de son ouvrage publié en 2009 : "Ouvrir l'école aux adultes. Une mission originale à l'éducation nationale 1970-1974. Éditions l'Harmattan).

Il a été le premier Directeur délégué à l'Orientation et à la Formation Continue au Ministère de l’Éducation nationale (de 1970 à 1974) et, à ce titre, notamment, créateur du réseau de la Formation des adultes (GRETA, DAFCO, CAFOC, ADEP...).

Vous trouverez  le document "Passage de témoins à travers un siècle" sur Raymond Vatier publié sur le site de l'AFREF par Bernard Liétard.

formation professionnelle

Locaux de l'AGECA, 177 rue de Charonne 75011 Paris (plan d'accès)

Depuis la loi Delors de 1971, le système de la FPC avait été pensé autour d’une obligation fiscale afin d’inciter les employeurs à former leurs salariés. Avec la loi du 5 mars 2014 et les réformes sociales qui lui ont succédé, la formation est davantage appréhendée comme un outil de sécurisation du parcours professionnel dont l’individu est désormais le principal acteur : compte personnel de formation intégré dans un compte personnel d’activité, associé à un conseil en évolution professionnelle... Dans un contexte de raréfaction des ressources, d’un chômage endémique intégrant des publics éloignés de l’emploi et d’une nouvelle mutation de notre économie - digitale celle-ci -, la formation est placée au centre des débats des politiques publiques comme enjeu de repositionnement de notre pays. L’avant-projet de loi qui entre en débat au parlement devrait notamment déboucher sur un nouveau pacte de valorisation des compétences afin de répondre aux besoins des entreprises en développant notamment les logiques de co-investissement, favoriser l’autonomisation des actifs, quel que soit leur statut, en leur donnant des moyens financiers (monétarisation du CPF) de faire des choix éclairés par l’intermédiaire d’un accompagnement individualisé mais répondant aux besoins de l’économie.

La matinée de l’AFREF du 31 mai aura pour objectif à la fois de revenir sur l’histoire de la FPC, de présenter quelques mesures phares de l’avant-projet de loi de 2018 et de mettre en perspective l’impact de ces mesures sur le système, pour les entreprises, pour les personnes.

Déroulement de la matinée

9h00 - Accueil des participants par Claude VILLEREAU,délégué général de l'AFREF
9h15 - Intervention de René BAGORSKI,Président de l'AFREF
Du préambule de la constitution de 1946 à l’avant-projet de loi "avenir professionnel" : un champ lexical identique et des objectifs en mutation.
10h00 - Échanges avec les participants

10h15 - PAUSE
10h30 - Intervention de Marc DENNERY,Directeur associé C-CAMPUS
Le Big Bang de Muriel Pénicaud : d'un marché essentiellement régulé paritairement, à des marchés ayant chacun leur propre logique.
11h15 - Échanges avec les participants

11h30 - Intervention de Shany TAIX,Délégué général des CIBC
Le projet de Loi actuel fait rentrer dans le même « tuyau » de financement des actions de natures différentes : la formation est collective, l’accompagnement est individuel. Leur finalité et leur business model ne sont pas les mêmes.
12h15 - Échanges avec les participants

12h30 - Synthèse et conclusion par  Bernard LIETARD, Professeur émérite CNAM

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