Décès de Raymond Vatier

Nous avons appris avec une grande tristesse le décès de Raymond Vatier, le vendredi 28/09 dans l'après-midi.

"Raymond Vatier, ingénieur des Arts et Métiers, est l'un des précurseurs de la formation continue. Il est l'un des artisans des innovations sociales de la Régie Renault des années cinquante et soixante et le fondateur du Centre d’Études Supérieure Industrielles (CESI). Il a également lancé les activités d'audit social, créé l'Institut International de l'Audit Social (IAS) et poursuivi des activités associatives et électives."

(Extrait de la 4ème de couverture de son ouvrage publié en 2009 : "Ouvrir l'école aux adultes. Une mission originale à l'éducation nationale 1970-1974. Éditions l'Harmattan).

Il a été le premier Directeur délégué à l'Orientation et à la Formation Continue au Ministère de l’Éducation nationale (de 1970 à 1974) et, à ce titre, notamment, créateur du réseau de la Formation des adultes (GRETA, DAFCO, CAFOC, ADEP...).

Vous trouverez  le document "Passage de témoins à travers un siècle" sur Raymond Vatier publié sur le site de l'AFREF par Bernard Liétard.

Ouverture des inscriptions pour la 3ème université de l'Afref - 13 décembre 2018

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En partenariat avec différents acteurs, l'université Afref est ouverte à la réflexion et aux échanges sur l'évolution et les perspectives d'avenir du dispositif français de formation.

Une matinée consacrée à des ateliers :

Atelier 1 : la réforme de la formation professionnelle : quelles transformations implique-t-elle pour la personne « qu’elle vise » ?

La loi instaure un droit à la formation pour tous, attaché à la personne.

Ce faisant, elle présuppose la capacité de chacun à opérer des choix raisonnés au regard de son parcours professionnel et des moyens pour le concrétiser. La personne se retrouve ainsi dans une posture de sujet autonome, acteur et responsable de lui-même.

Un tel modèle a-t-il des chances d’émerger ? Va-t-il concerner tout le monde ? A quelles conditions ? et que deviennent celles et ceux qui ne rentreraient pas dans « sa logique » ?

Atelier 2 : le paritarisme un alibi pour le dialogue social ?

Atelier 3 : La formation peut-elle être un bien de consommation ?  

La réforme actuelle propose pour le financement de la formation, un crédit individuel négociable de grée à grée entre le consommateur et le fournisseur. Cette conception du financement de la formation la transforme en un bien de consommation.

Quelles sont les conséquences et risques de dérive d’une telle conception ?

Suivis l'après-midi par une table ronde :

 « Quelle place est accordée à l’individu et aux organisations paritaires dans le nouveau marché de la formation ? ».

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