Par René Bagorski, Président de l'Afref

En 1946, le droit à la formation professionnelle et à la culture est inscrit pour la première fois dans le préambule de la Constitution. La loi Debré de 1959 sur la promotion sociale permet aux centres de formation de proposer des cours du soir : la promotion est la récompense d’un effort individuel de formation. Celle du 30 décembre 1966 fait de la formation un service public en obligeant l’Etat à intervenir dans ce domaine. La loi du 16 juillet 1971 (loi Delors) portant organisation de la formation professionnelle continue dans le cadre de l’éducation permanente concerne principalement les entreprises, mais s’applique également aux agents de l’Etat et des collectivités territoriales. Elle introduit une obligation de dépense de formation à la charge des entreprises (0,80% de la masse salariale brute pour les entreprises de plus de dix salariés). Oserait-on dire que cette cotisation est un salaire différé au même titre que les cotisations qui engendrent des droits à la retraites et à la protection social ?

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CPF 2 : le pari de la confiance (Mathilde Bourdat)

Passionnante matinée de l’AFREF, le 22 mars 2018. Au fil des apports et des échanges, le débat autour du CPF se clarifie. D’un côté, ceux qui adhèrent pleinement à l’idée de « désintermédiation », portée par la note d’orientation du gouvernement et la récente déclaration de Mme Pénicaud.

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Le compte personnel de formation en euros, « plus simple à appréhender » (Stéphane Lardy, directeur adjoint du cabinet de la ministre du Travail)

La réforme de la formation est dans la continuité des évolutions récentes, a déclaré Stéphane Lardy, directeur adjoint du cabinet de la ministre du Travail, le 22 mars lors de la matinée de l’Association française pour la réflexion et l’échange sur la formation (Afref) consacrée au compte personnel de formation.

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